Dans la chaude Provence, sous les platanes, où cela fleure bon le romarin, la lavande, le thym ou le basilic, se déroule une pièce en plusieurs tableaux. Les acteurs y accomplissent de réels exploits; leur verbe - avé l'assent - truculent attire les foules, suscite les passions.
" Té, Marius, tire-la moi cette boule, elle gène ma trajectoire."
" O pechère, je l'ai manquée."
Tout ceci peut paraître complexe mais ce jeu n'est nullement dépourvu de saveur surtout lorsqu'il est agrémenté du pastis traditionnel. Le jeu de boule à connu des périodes difficiles pour sa pratique qui s'est vue interdite en 1629, car devant la concurrence des boules, les fabricants de paumes (ancêtre du tennis) complotent et obtiennent l'interdiction du jeu de boules.
Heureusement la fin du XIXième siècle a vu le jeu de boule remis à la mode en Provence avec des boules cloutées en bois. L'appellation "pétanque" est née en juin 1910 au cours d'une partie disputée à La Ciotat. Un certain Ernest Pitiot permit à un ami, Jules le Noir pris de rhumatismes, de jouer sans se déplacer les pieds tanqués dans un cercle tracé sur le sol à 2 ou 3 mètres du cochonnet.
De là, une contraction du provençal "ped tanca" en "pétanque" (pieds joints) a donné le nom à ce sport. La pétanque est née.
Pour ma part, afficionnado de pétanque, j'ai eu la chance d'admirer Monsieur Henri Salvador lors d'un tournoi de pétanque organisé par le petit village de La Bastide Des Jourdans, un été des années 80 ( peut-être 86, mais je n'en suis plus sûr ). Son rire si particulier est toujours dans ma mémoire ainsi que son oeil coquin, mais aussi son excellent jeu !! Hommage et chapeau bas...
La plante adulte a tout du buisson mauvaise herbe : longue tige souple et sinueuse pouvant atteindre 3 mètres, volumineuse avec ses "feuilles" minuscules tiges piquantes de quelques millimètres de long. La plante est intéressante pour les jeunes pousses qu'elle produit : les fameuses asperges sauvages qu'il faut cueillir au moment propice. Ces asperges ont un goût ...d'asperge très prononcé.
Dates de cuillette des asperges sauvages : Entre la fin du mois de janvier pour les saisons les plus avancées et le début mai pour les asperges poussant en hauteur sur les faces Nord des massifs
Trucs de cueillette pour déceler les asperges sauvages : Repérer les buissons d'asparagus adultes, les asperges partent le plus souvent du pied central de celui-ci, ou à proximité immédiate. les jeunes pousses sont au début de leur croissance une forme rectiligne qui tranche avec les arrondis de l'asparagus adulte. Dans les "bartas" buissons touffus de la garrigue, il peut être bon de jeter un oeil au dessus de la mer de végétaux, les asperges se fraient un passage à en dépasssent. Autre truc, la couleur : le vert tendre des asperges est différent du vert émeraude de l'asparagus adulte. Enfin, certaines asperges poussent de couleur marron clair.
Je connais deux façons d'apprécier les asperges sauvages : en vinaigrette et en omelette ou brouillade.
Pour les consommer en vinaigrette, la cueillette doit se concentrer sur les plus gros spécimens, on coupe l'asperge à environ 30 centimètres de sa pointe. Pour la présentation : faire des bottes de 12 asperges environ, les relier en 2 endroits de la base par de la ficelle alimentaire, couper net la base au couteau et mettre à la vapeur environ 5 minutes. On ne consommera trempées dans la vinaigrette que les parties tendres qui se détachent facilement de la botte.
Pour les déguster en brouillade ou en omelette, il peut être intéressant lors de la cuillette de ne récupérer que les seules parties tendres. Dans ce cas là, on s'intéresse aux asperges qui commencent à "monter" c'est à dire qui se séparent en de nombreuses petites asperges que l'on cueille le long de la tige. Beaucoup de recettes préconisent de faire revenir à la poële les pousses d'asperges, pour ma part je n'ai remarqué aucun plus gustatif, bien au contraire. Je préfère faire blanchir les pointes d'asperges, puis les incorporer à la préparation d'omelette ou à la brouillade.
Ce sirop (donc une boisson non alcoolisée) d'origine provençale ancienne, que l'on trouve principalement dans le Sud de la France. Sa composition n'est pas toujours claire : on parle le plus souvent de sirop de figues, mais aussi de caramel et d'extraits de plantes.
Comme tout sirop, le Gambetta ne se boit pas tout seul : on peut y ajouter de la limonade (« Gambetta limonade »), de la bière (« Demi-Gambetta »), de l'eau plate ou gazeuse , ou encore du lait.
Le Gambetta que l'on trouve dans le commerce est fabriqué par la Distillerie Janot, à Aubagne. Plusieurs boissons sans alcool sont produites par la distillerie dont le Gambetta Classique et le Gambetta Bitter.
Dieu, un jour, décida de donner à Marseille les noms de tous les saints du paradis. Après les avoir mis dans un sac, il survola la ville, et les jeta l'un après l'autre : Saint Pierre, Saint Antoine, Saint Louis, Saint Gabriel, Saint Henri etc... Mais quand il eut fini, arrivé au bout de la ville, son sac était vide, alors il jeta "l'estaco" (l'attache).
Parmi les spécialités de l'Estaque il y a les chichis fregis (beignets sucrés) et les panisses (tranches de purée de pois-chiches frites).
Ingrédients
: 250 g
de farine de pois chiches, 1
litre d'eau, 3 cuillerées à soupe d'huile 'olive, 1
cuillerée à soupe de sel fin, huile d'arachide pour friture Préparation
: La seule difficulté c'est d'éviter les grumeaux ! Tamiser la
farine dans une casserole qui n'attache pas, commencer à verser l'eau FROIDE
par petites quantités en touillant régulièrement avec une cuillère en bois
(très important), rajouter le sel puis l'huile et continuer à verser l'eau. Cuire sur
un feu pas trop vif SANS CESSER DE TOURNER jusqu'à ce que le mélange devienne
très épais. Verser
dans les bols passés à l'eau et laisser refroidir au moins 6h. Démouler,
couper les blocs en tranches fines (0,5cm) et faire frire à la poêle. Quand les
tranches sont dorées et croustillantes, les égoutter et déguster de suite.E
TOURNER jusqu'à ce que le mélange devienne très épais. Verser
dans les bols passés à l'eau et laisser refroidir au moins 6h. Démouler,
couper les blocs en tranches fines (0,5cm) et faire frire à la poêle. Quand les
tranches sont dorées et croustillantes, les égoutter et déguster de suite.
Tu es partie pour faire un long chemin,
Le chemin qui te mène à la maison,
La bastide que nous avons toujours voulu,
Cette maison de pierre , avec ses volets bleus,
Elle est au fond d'une allée bordée d'arbres,
le ciel se repose sur son toit,
Une grande cheminée imposante transperce les nuages,
J'entends les cigales chanter,
Au fond , un vieil arbre repose à coté d'un vieux banc,
Le jardin où poussent des marguerites,
Mon regard se porte sur cette forêt ,
C'est un petit mas de pierre, aux volets bleus,
Dans cette bastide ,il y a cette fameuse chambre rose,
Une grande cheminée pour passer nos soirées
Dans le silence du tic tac de la pendule,
Dehors le murmure des eaux de la rivière,
Assis dans ce grand fauteuil,
Je partage avec toi un peu de mon bien-être,
Je savoure aussi la chance d'être auprès de toi,
je m'enfonce un peu plus dans ce fauteuil,
L'été, nos veillées se passent sur la terrasse,
Tes manières de plaisanter, de rire,
me laisse à penser que j'aime ta compagnie,
Ce soir je ne mettrai pas ma tête sur ton épaule,
Ce soir je te regarde , assise sur ce banc,
Je te prends doucement la main,
Je regarde tes yeux briller
Sur cette bastide de pierre , aux volets bleus,
Il fait froid , doucement d'un geste tendre je t'entoure les épaules de mes bras comme pour te protéger,
On regarde une dernière fois ce ciel criblé d'étoiles,
Pour nous diriger vers ce petit mas de pierre , aux volets bleus.
JE SUIS DE CEUX QUI AIME L'AUTHENTIQUE... LES VIEILLES PIERRES ET LA FRAICHEUR INTERIEURE LES JOURS DE CANICULE DE CES VIEUX MAS... LE CHARME DE CES DEMEURES, LEUR MYSTERE ET LEUR PARFUM SUAVE N'ONT D' EGAL QUE CEUX DES BELLES INCONNUES QUI PARSEMENT MON CHEMIN...
À
l'origine, la bouillabaisse des pêcheurs
était un plat modeste, préparé
et consommé en premier par les pêcheurs
des Goudes (quartier sud-est de Marseille)
avec les invendus du produit de leurs rudes sorties
en mer. Cette soupe améliorée était
donc un "plat des pauvres ", les temps
ont bien changé ! et se consommait déjà
avec de la rouille ou/et de l'aïoli.
Très prisée, elle a acquis
ses lettres mondiales de noblesse et pénétré
de nombreux foyers du monde entier ne retrouve-t-on
pas les bouillabaisses chilienne ou uruguayenne
comme plats nationaux ?
Depuis 1980, certains restaurateurs spécialisés
Marseillais ont établi la charte
de la bouillabaisse et les cartes des
grandes tables du monde doivent, si possible,
s'y conformer mais certains Cassandres
du vieux port , clament haut et fort : "qu'ainsi
la Bouillabaisse aurait vu ses pieds noircir
!" , pour nous ,peu importe , la
Bouillabaisse c'est sublime , mais attention
: d'autant plus la recette vous paraîtra
simpliste , elle sera traître à
réaliser ... "pour réussir
une bonne bouillabaisse..." disait
la chanson , que faut-il faire ?
Règle
principale : les poissons de la bouillabaisse
doivent être très frais si possible
du matin et ne pas être passés
dans une chambre froide , cuits à point
mais en dernier après la confection du
bouillon, et servis entier sur la table devant
les convives. Un détail il vous sera
nécessaire une ...trés..trés
grande marmite !
Le
Bouillon ou plus exactement le fond
:
En fait, c'est un fond liquide , on fera d'abord
revenir l'oignon, l'ail et les feuilles de fenouil
sauvage frais hachées ainsi que la valeur
d'une carotte en purée, une pincée
de poudre de piment Doux , on ajoute
2 jets d'huile d'olive froide. à feu
doux. On va écraser ensuite des morceaux
de pulpe de tomate (fraîche mesdames,
s'il vous plaît! allez un peu de courage!)
sans la peau ni les pépins. Saler , poivrer
et saupoudrez de noix muscade . Déposer
délicatement ensuite une couche de vin
blanc et bien tourner de façon régulière
cette préparation , surveiller la flamme
sous votre grand marmite , elle doit être
forte mais pas excessive et à nous arrivons
enfin à la véritable étymologie
du mot bouillabaisse : "quand çà
bout , on baisse !"...Bouillie...abaisse!"
C'est
le moment d'y inclure les premiers poissons,
de petite taille , à la base , du
poisson de roche ! mais de nos jours du poisson
de soupe pourra convenir : girelles, roucaous,
basses parties de congres, petites rascasses,
... réduire fortement le feu et tourner
avec patience, délicatesse et .... amour
, n'oubliez pas le safran ! - c'est pas fini
!, on en est à la moitié à
peine :
Après
une bonne demi heure pendant laquelle certains
auront pu déjà ajouter du concentré
de tomate ou une première petite boite
de safran, vérifier la salaison - attention
une vraie Bouillabaisse ne doit jamais avoir
une forte saveur en piment et surtout pas
de piment de Cayenne - bueurk ! - il vous faudra
mixer ce fond haché-menu et le passer
dans le plus traditionnel moulin à légumes
, grille moyenne . prévoir suffisamment
de liquide au départ pour disposer du
volume nécessaire à pouvoir largement
recouvrir l'ensemble des gros poissons. Rajouter
de l'eau et du vin blanc si besoin avant de
mixer
Avec
ce fond réservé , c'est le moment
de préparer vos gros poissons
, comme jadis, jamais un seul poisson blanc
ne doit être cuisiné en bouillabaisse
, exit les loups et autres dorades dont le seul
but est de faire monter le prix des additions
dans les restos! Donc choisir : un gros chapon
(grosse rascasse de grand fond) si possible
une Escorpe , des rascasses de belles tailles,
des roucaous bleus (labres) , des grosses tranches
de lotte ou à défaut de congre
découpées dans le bas ventre -sans
arrêtes- et petite merveille : un saint
pierre ! (ci dessous)
Luxe parmi les luxes si vous pouvez y mettre
une cigale de mer et quelques crabes
poilus de forte taille vous serez pile dans
la tradition : les bulots , les moules et les
langoustes ne sont apparues dans la bouillabaisse
qu'après ... 1961....! avènement
ainsi de la bouillabaisse royale après
les événements et jusqu'alors
inconnue des vrais provençaux .
Vidés
et écaillés , vous mettrez
dans l'ordre : en premier ? les plus gros
individus (plus longs à cuire) et en
dernier les plus petits ...le jeu consistant
à servir sur table des poissons encore
entiers et fermes devant vos convives . certains
chefs astucieux n'hésitent pas à
les saisir un très court instant dans
une poêle afin de durcir les chairs avant
le passage dans le bouillon. La recette originale
n'a jamais comporté de moules
mais elles ne sont pas interdites à condition
d'être peu nombreuses !
Cette
dernière étape ne durera que très
peu de temps, vos convives sont à
table quand vous mettez les gros poissons dans
le bouillon ; mais vous avez mis auparavant
des pommes de terre épluchées
et coupées en tranches à mijoter
dans une partie du bouillon et par ailleurs
enduit des tranches de pain dur enduits d'huile
d'olive et râpé de
gousse d'ail....c'est prêt !
Certains
n'hésitent pas à dresser 2
assiettes devant chaque convives : une que
l'on va tapisser de tranches de pommes de terre
et d'une ou deux tranches de pains sur lesquelles
on étalera larouille
ou l'aïoli
avant d'y laisser glisser un filet de ce délicieux
bouillon bien chaud et dans l'autre on dressera
les filets de poissons que l'on répartira
entre chaque convive de façon à
ce qu'ils goûtent tous les chairs différenciées
et surtout qu'ils puissent souper à grosses
cuillères de ce merveilleux fond liquide.
Plat
unique , la Bouillabaisse se sert par tradition
avec un vin blanc sec ou un rosé puissant
. Pour ma part je célèbre les
Cassis et les Bandol comme il
se doit , mais il faut bien reconnaître
qu'actuellement face à leurs prix outrageux
, leur rapport qualité/prix est nettement
en leur défaveur face à des côtes
de Provence, des coteaux d'aix ou
des Côtes du Rhône qui n'ont
pas tout trahi , quant à eux, aux faveurs
du parisianisme ambiant ! Mon joker perso :
un Tavel rosé ... la Bouillabaisse
, que du bonheur je vous dis !
Laissez vous guider par la route de la lavande et découvrez
la Provence en bleu et violet. La route de la lavande rassemble
une partie de la Drôme, du Vaucluse
et des Alpes de Haute Provence et traverse de superbes petits villages entourés de collines
et plateaux illuminés de soleil où la lavande abandonne
au vent la fraîcheur de son parfum... profitez en pour les
découvrir!
L'été, le pays fête la lavande, les distilleries
ouvrent leurs portes, les corsos fleuris s'organisent et le
grand jour venu... les chars fleuris défilent fièrement
dans les rues parfumées de la ville, les producteurs
exposent miels, huiles essentielles, eau de toilette, savonnettes,
fleurs séchées...une foire artisanale se joint
souvent à la fête et vous taquinent les papilles
avec fromage de chèvre, huile d'olive, jambon de pays
et bon pain frais...
Faites la route de la lavande au meilleur moment, allez y juste
avant la période de récolte, c'est à dire
de début Juillet à fin Août... attention si la
saison a été sèche, la récolte peut
être avancée...
Laver les poivrons sans les essuyer et les mettre au four th. 7.
Faire cuire jusqu'à ce que leur surface soit légèrement grillée.
Laisser légèrement refroidir et retirer la peau et les graines.
Couper la chair en lamelles et la mettre dans une coupelle avec l'ail haché et une pincée de sel.
Recouvrir d'huile d'olive. Laisser macérer au moins 4 heures.
Déguster sur des tranches de pain de campagne.
6 personnes Préparation : 30 mn Cuisson : 1 h 15 mn.
Ingrédients : 250 g de haricots verts écheleurs, 150 g de
haricots rouges, 150 g de haricots blancs, 3 tomates, 300 g de pommes
de terre, 2 courgettes, 1 oignon, 100 g de pâtes, 4 gousses d'ail, une
grosse poignée de feuilles de basilic frais, 4 cuillères à soupe
d'huile d'olive, sel gros et fin, poivre.
Pour accompagner : Parmesan, rouge de Hollande demi étuvé, gruyère.
Mettre dans une marmite 2 litres d'eau une pincée de gros sel du poivre.
Ajouter les haricots en grains, les haricots écheleurs et les courgettes coupés en dés, les tomates et l'oignon.
Laissez cuire 45 minutes à feu moyen.
Coupez en dés grossiers les pommes de terre, les ajouter dans la soupe. Prolonger la cuisson de 15 minutes.
Ajouter les pâtes. Dès quelles sont cuites, retirer du feu.
Dans un mortier, écraser 3 à 4 gousses d'ail avec les feuilles de basilic et le gros sel.
Ajouter 3 à 4 c à soupe d'huile d'olive et piler jusqu'à l'obtention d'une pâte.
Verser la pâte obtenue dans la cocotte. Rectifier l'assaisonnement et servir avec les bols des fromages râpés.
La Villa Bagatelle est construite en 1903 par Henri Neagly, fils d'un
protestant d'origine suisse venu créer à Marseille une affaire de
négoce de coton. Plusieurs propriétaires se succèdent dans les années
20. Le domaine comprend alors le Château, la maison du garde, les
écuries, la Maison Blanche (une villa indépendante), un grand parc avec
des arbres remarquables tels que magnolias, cèdres, chênes verts et un
hêtre pourpre.
En
1939, le château et ses dépendances sont réquisitionnés par la Marine
Nationale comme résidence pour l'Amirauté ; l'armée allemande s'en
empare en 1942. Le domaine est acquis par la Ville de Marseille à
l'État pour y héberger le Service de Sécurité de la Ville en 1973, puis
il devient Mairie du 4ème secteur suite à la loi P.L.M. du 31 décembre
1982.
Depuis plusieurs années, cet espace vert accueille chaque été le festival « Musiques à Bagatelle » dans un cadre enchanteur.
Parc de Bagatelle : Rue du Commandant Rolland - 13008 Marseille
Marseille, dans mon cœur
Tu es la ville phocéenne
qui à su me donner la joie, le bonheur
mais aussi la peine
Quand le soleil se lève,
Il s'illumine dans l'eau Méditerranée
Dont l'écume s'achève
sur tes plages de sables et galets
la population se met à bouger
c'est 8h30, 9 heures
les magasins s'ouvrent en cœur
les voitures commencent a klaxonner
j'aperçois d'ici notre bonne mère
sa couverture d'or, qui brille de miles feux,
nous l'aimons, notre ville, notre terre
aux couleurs blanche et bleue
la nuit arrive, les lumières scintillent,
et la canebiere bougent encore,
ont peu voir la haut, les étoiles qui brillent,
et s'arrête lorsque Marseille s'endort
La légende : L'origine de ce biscuit est depuis toujours associée aux fêtes de la
chandeleur célébrées en l'Abbaye Saint Victor toute proche.
Imaginons-nous vers la fin du XIIIe siècle quand la statue d'une vierge
s'échoua vers les bords du lacydon. Elle était en bois polychrome, sa
robe verte était salie, meurtrie par la patine. Elle portait une
couronne d'or. Il n'en fallut pas plus pour que le petit peuple des
artisans Marseillais voit là une marque du destin et un signe de
protection.
Elle fut, selon les uns, Notre Dame du feu Nouveau, selon les autres,
la Vierge Protectrice des Gens de mer. Certains disent aussi que la
navette symbolise la barque qui amena les Saintes sur la côtes de
Provence. Pour rappeler cette histoire, Monsieur Aveyrous, fondateur du
célèbre Four en 1781, eut l'idée de donner à son délicieux biscuit la
forme d'une barquette.
Aujourd'hui le Four des Navettes appartient à Jean-Claude
IMBERT, Marseillais de vieille souche, qui continue dans la même voie,
celle de l'amour du métier et du respect de la tradition si chère au
coeur des Marseillais. A deux siècles de distance, le Four des Navettes
est toujours là, il respecte et transmet la tradition, et les longues
files d'attente des amateurs témoignent de la fidélité à une coutume
qui n'est pas prête de se perdre.
FOUR DES NAVETTES
136, rue Sainte (Saint Victor)
13007 Marseille
Tél: (33) 04.91.33.32.12 - Fax: (33) 04.91.33.65.69
Email: contact @ fourdesnavettes.com
Fondée en 1949 par monsieur Vincent
BOETTO, la savonnerie LE SERAIL perpétue depuis près d'un demi-siècle, dans les
règles de l'art, la fabrication traditionnelle du savon de Marseille.
Installée dans une ancienne
ferme isolée, la savonnerie LE SERAIL est maintenant au coeur d'un quartier
authentique.
C'est au prix de multiples
concessions et d'heures de travail, que cet homme, secondé par sa femme, parvient à
rendre viable la petite entreprise familliale.
Le savon de Marseille est reconnu mondialement pour
ses qualités hygièniques. Mais sa fabrication artisanale et traditionnelle a
pratiquement disparue.
La savonnerie LE SERAIL est d'ailleurs
la dernière usine marseillaise.
Son savon est de la plus haute
qualité. Entièrement naturel, ses vertues bactéricides et hypoallergéniques sont
recommandées par les pédiatres et les dermatologues.
Symbole de la Provence, comme le mont Ventoux et la la sainte Baume,
signal du pays d'Aix, motif privilégié de Cézanne, la montagne
Sainte-Victoire culmine à 1011 m au pic des Mouches.
Un refuge porte le nom de Cézanne dont on
célèbre cette année le centenaire de la mort... Au-dessus, un sentier
d'émotion part à l'assaut de la grande vague calcaire... Magique !
Deux
grands corbeaux tracassiers se disputent un coin de ce ciel provençal
si lumineux en hiver qu'il en atteint un bleu ébouriffé de blanc. La
haut, sur la vire que l'on atteindra tout à l'heure au prix d'un effort
récompensé par une émotion sans pareille, le vent paraît souffler plus
fort, si fort que les pierres en frémissent. Vertigineuse vue d'en bas,
enfouie dans l'immensité, la Sainte-Victoire est muette. Montagne de
dignité, monumentale et primitive...
Muette,
énigmatique et hypnotique divinité rocheuse... Cézanne est partout ! Le
magnétisme des crêtes, des contours rocheux et des abrupts fracassants
est passé dans ses toiles. Par la force mystérieuse de l'art,
l'impression s'en retourne au paysage. Alors, se déroule sous les pas
du promeneur amoureux comme un processus de restitution sublime. La
touche du peintre épouse sa montagne. C'est extraordinaire !...
Les oursins ne sont pas des coquillages, mais des échinodermes, seuls dans ce cas là avec les violets (méditerranéens).
Les recettes sont
peu nombreuses car ce met est devenu rare du fait des nombreuses
agressions, pollutions, et des prédateurs humains, qui ont failli
l'éradiquer sur les côtes Bretonnes, et même sur l'ensemble du littoral
français.
Nous nous contenterons donc de rappeler comment il est le plus souvent consommé.
Positionner l'oursin dans le bon sens (cela paraît peut-être idiot, mais la plupart des gens
ne
le savent pas) donc s'il on est droitier mettre dans la main gauche un
torchon épais pour ne pas se blesser et poser dessus l'oursin sur l'une
de ses deux faces planes.
Prendre
un couteau (ou de vrais ciseaux de cuisine) bien tranchant et solide.
Perforer et couper circulairement l'oursin, pour obtenir deux coupelles
à fond plat.
A
l'aide d'une petite cuillère recueillir les glandes sexuelles et les
manger nature. Suivant la saison elles sont plus ou moins agglomérées
et vont de la couleur "caca d'oie" à rouge sombre.
Pour les amateurs c'est exquis, pour les non initiés, trop fort en goût.
Certains
restaurateurs agrémentent d'une petite sauce contenant huile et un rien
de vinaigre ou de citron, mais selon moi, c'est vraiment dommage.
Certains de mes amis les mangent sur du pain et du beurre.
Je pense que pour se prononcer réellement, il faut goûter !
Quand vous en verrez à l'étal, essayez et goûtez pour vous faire vôtre opinion.
La Sardine qui boucha l'entrée du port
"On" dit, en France (comprenez ailleurs qu'à Marseille), que les Marseillais auraient tendance à
exagérer leurs
récits. C'est ainsi qu'ils affirmeraient qu'un jour une sardine boucha l'entrée du port de Marseille.
Or ceci n'est pas une boutade, une déformation tout au plus !
En 1778, le Vicomte de Barras, officier du régiment d'infanterie de Marine de Pondichéry aux Indes fut
capturé par les anglais. Bénéficiant d'accords spéciaux
d'échange de prisonniers, il embarqua l'année suivante pour la France sur une frégate "la Sartine"
non armée. Pour prévenir toute attaque, le capitaine devait
hisser un pavillon particulier dit d'entente qui permettrait à l'ennemi de le reconnaître. Or apparemment,
la règle ne fut pas respectée et le 1er mai, après 10 mois
de mer sans encombre, une frégate anglaise asséna à la Sartine deux salves de canon fatales. Le
navire vint finir sa course et s'échouer dans l'entrée du Vieux
Port. Ce n'est donc pas une "sardine" qui boucha le port de Marseille mais un navire "La Sartine" un beau jour de
printemps 1780 !
En 1647, Joseph Queyranne, habitant de Lirac,
trouva dans un petit trou du rocher, une image de la Sainte-Vierge tenant
son fils sur le bras droit. Cette découverte amena l'archevêque à ordonner
la construction d'une chapelle et donna un nom à la statue : "Notre
Dame de Consolation". Joseph Queyranne qui, à la suite de cette
découverte parut guéri d'une forme d'épilepsie, fit
le voeu de vivre dans la grotte en ermite. Un ermitage fut construit, puis
agrandi en 1712. On venait à la chapelle implorer la guérison
des malades. Quelques temps après, souffrant de solitude, l'ermite
retourna au village. La paroisse s'engagea à aller en procession à la
Ste-Baume trois fois par an, en compensation du voeu qui n'avait pas été tenu.
Une grande façade ferme la grotte. Un escalier permet d'accéder à une
salle voûtée, au fond de laquelle se trouve une citerne utilisée
par les ermites. De part et d'autre de l'escalier, deux pièces, chacune éclairée
par une fenêtre. Un tout petit escalier en colimaçon pour aller à l'étage
supérieur où l'on découvre une pièce servant de
sacristie.
La légende
Après avoir évangélisé les Marseillais, Marie-Madeleine se retira dans la grotte de la Sainte-Beaume
où elle vécut 30 ans en ermitage. Elle n'eut pour vêtement que la
toison de ses cheveux, et pour nourriture, que les chants des anges qui
l'élevaient quotidiennement dans les cieux, sept fois par jour, dit-on.
Elle quitta la Sainte Baume pour mourir auprès de saint Maximin, l'un
des 72 disciples, dans la petite bourgade où il avait construit son
oratoire et qui porte aujourd'hui son nom. Il ensevelit la sainte dans
un sarcophage d'albâtre.
Localisation : Le massif de la Sainte-Beaume est situé à 48 kms de Marseille, 45 kms d'Aix-en-Provence et 57 kms de Toulon.
Bandol est une authentique station
balnéaire, ses premiers touristes s'appelaient Thomas Mann, Aldous
Huxley, Marcel Pagnol, Mistinguett, Raimu et Fernandel... Ils firent de
Bandol une villégiature à la mode avant l'époque de
Brigitte Bardot et de Saint Tropez
De nombreuses plages de sable, calanques et criques naturelles vous permettront
d'apprécier son golf niché entre des collines de pins, de
saules et de nivriers.
De nombreuses plages de sable, calanques et criques naturelles vous permettront
d'apprécier son golf niché entre des collines de pins, de
saules et de nivriers.
Son célèbre vignoble fait apparaître Bandol sur les
grandes tables gastronomiques :
- Les vins rouges sont puissants et veloutés,
- Les vins rosés sont fruités et finement racés,
- Les vins blancs sont fins et corsés.
Bref, quelqu'en soit la couleur, les vins de Bandol sont parmi les plus
réputés du Midi et les rosés sont perçus comme
les meilleurs de France.
Deux adresses et deux seulement : les meilleures !!!
La Bastide Blanche
et Château des Baumelles
Contact(s) :
Louis et Michel Bronzo
Adresse :
367, route des Oratoires
83330 Sainte-Anne du Castellet
Pays d'Aubagne et de l'Etoile
Dominée
par les massifs du Garlaban, de l'Etoile et de la Sainte Baume, à
quelques minutes des calanques de Cassis et du littoral méditerranéen,
le Pays d' Aubagne bénéficie d'une situation géographique privilégiée.
Si l'artisanat des santons et de la céramique retentit dans tout
l'Hexagone, la ville natale de Pagnol grave dans la mémoire collective
les épisodes du "petit Marcel".
Le terroir aubagnais est fier de son marché des quatre saisons qui met
l'accent sur les produits de la marque « les jardins du pays d'Aubagne
» assurant aux consommateurs une production de qualité Flâner dans les
rues et s'interroger sur le passé ..., s'arrêter au détour d'un atelier
devenu célèbre, faire étape dans l'univers de Pagnol et y être
accueilli comme une vieille connaissance ...
<< Quoi qu'il en soit du temps perdu
puisque je ne faisais rien, je n'ai jamais été aussi heureux qu'à La Redonne.>>
écrit Blaise Cendrars
Petit port de pèche niché
dans un vallon sur la côte bleue, la Madrague près d'Ensues-la-redonne
est accessible par une route très escarpée. Emotions fortes garanties
si vous prolongez la découverte en direction de l'est vers Méjean par
une route à une voie aux allures de montagnes russes qui croise des
lieux sauvages de baignade. Plus loin, des sentiers de balades sur le
littoral mènent à la Calanque de l'Erevine et croisent des criques et
des viaducs.
Enclave
ouverte sur la mer, Ensuès
la Redonne à la chance d'abriter sur son territoire de somptueuses
criques et calanques qui s'étirent le long de la côte.
A vous de choisir laquelle a votre préférance : La Madrague
de Gignac, La Redonne, Les Figuières, Le Petit Méjean,
Grand Méjean... ? Il faudra toutes les essayez...Vous y accéderez
par des petits chemins qui vous donneront l'impression de vous emmener
au bout du monde.
Séparé de L'Estaque par des montagnes abruptes que l'on franchit
par un tunnel, le village du Rove est le passage obligé lorsque l'on
quitte Marseille par l'Ouest. La route évite le village qui semble
bien loin de la mer. Mais un route conduit vers les calanques de la Vesse
et de Niolon, qui font face à Marseille et aux îles de l'archipel
du Frioul.
Le village
s'est taillé une célébrité grâce à ses chevres dont on tirait une
"brousse" parfumée, souvent consommée sucrée. Il n'y a pas si longtemps
encore, les marchands de "brousse du Rove" sillonaient la région. Aujourd'hui
le troupeau a fortement diminué et la "brousse" du Rove est devenue un produit
rare.
Moins réputées, et moins spectaculaires que les calanques situées entre Marseille et Cassis, les petites criques de la Côte Bleue, entre Marseille et le golfe de Fos, sont elles aussi des calanques calcaires, abritant de petits ports et des plages agréables bien que difficilement accessibles.
D'Est en Ouest, on trouve :
l'Establon, la Vesse, Niolon sur la commune du Rove,
Méjean, les Figuières, la Redonne sur la commune d'Ensuès la Redonne les Sources salées sur la commune de Carry le Rouet, les criques suivantes, depuis le Rouet jusqu'à la Couronne (commune de Martigues) ne sont pas considérées comme des calanques.