Ingrédients : 1 verre moutarde d'huile 100 g de gruyère râpé 1 verre moutarde de vin blanc sec 4 oeufs 200 g de jambon en dés (1/2 fumé, 1/2 de Paris) 200 g d'olives dénoyautées (plus de vertes) 250 g de farine 1 paquet de levure
Recette : Mélangez dans l'ordre le vin, l'huile, les oeufs. Ajoutez la farine, puis la levure. Au dernier moment incorporez le jambon,les olives et le râpé. Faites Cuire 30 à 45 mn à four 180°C (th 7) dans un moule beurré(ou mieux, papier sulfurisé).
Conseils : Astuces : ne pas ajouter de sel, mais du poivre aux baies. Ajouter trois cuillères à soupe de Pastis. Boisson conseillée : Vin rosé : Bandol, Tavel, Côstières de Nîmes.
150 g de farine 150 g de sucre 3 oeufs 1/2 verre de lait 1 sachet de levure 1 sachet de sucre vanillé 2 cuillères à soupe d'huile 1/2 verre de pastis
PREPARATION
Faire chauffer le four thermostat 7.
Dans un saladier, ajouter les jaunes, le lait et le sucre; bien remuer. Ajouter l'huile, la farine, le sucre vanillé, le pastis et la levure; bien mélanger. Battre les blancs en neige et ajouter au mélange précédent mais sans le battre. Quand le gâteau commence à dorer, baisser le four à thermostat 5.
Nari : Gros ratage aux boules "Mais jette les, tes boules ! Tu fais que des naris !"
Nebus : Abbréviation de Nebulonis (marque de chaussure italienne bicolores) par extension : chaussures "Samedi, j'ai été à La Valentine m'acheter des nebus"
Nervi : Voyou, originellement italien. Par extension : homme de main "Y a toujours quelques nervis prêts pour un mauvais coup"
Néguer : Noyer "Et fais attention de pas te néguer, y a pas pied là où tu es"
Niaï : Abruti, niais. "T'ias pas fini de faire le niaï. T'ias très bien compris ce que je t'ai dit"
Niasquer (se) : Se saouler, être niasqué : être saoul. "A la communion du petit, mon oncle, il était complètement niasqué"
Nifler : Agacer. Niflant : Agaçant "Arrête de me nifler ou je t'en colle une" "Qu'est ce qu'elle peut être niflante avec ses sous-entendus, celle-là"
Nine : Jeune fille. "C'est devenu une belle nine, ta fille"
Niston : Enfants en bas age. "Dimanche, s'il fait beau, j'emmène les nistons à la plage"
Noir : Malchanceux "Il faut être vraiment noir pour se casser les deux bras en glissant du trottoir"
Nono : Dodo. faire nono, aller au nono. : Dormir "Fais vite nono que demain, y a école"
Novi : Jeune marié. "Oh les novis ! Et le bébé, c'est pour quand ?"
Macaque (mal de la) : Pneumonie "Ne reste pas dans le froid ! Il va te venir le mal de la macaque"
Macari (faire) : faire chou blanc "On y a été pour voir et on a fait macari"
Madur : fou "Dédé ? Il est complètement madur, ce gonze !"
Mafalou : Voyou. "A la Cayolle, c'est plein de mafalous"
Maffre (se lever le) : Faire beaucoup d'efforts. "Ca fait des mois que je me lève le maffre pour me payer ces vacances"
Maï : Encore. "Qu'est ce que tu as maï oublié ?"
Mallons : Carrelage en terre cuite "On a mis des mallons à l'ancienne dans l'entrée. Ca fait super beau..."
Malparlant : Grossier. "Dis, espèce de malparlant, tu veux que je t'apprenne la politesse"
Mamet : (affectueux) Grand-mère, vieille dame "La mamet du dessous, c'est une brave femme"
M'an : Maman "M'an, je peux descendre chez Kevin ?"
Manger : perdre (en sport) "On a mangé sévère cette année avec l'équipe"
Mange-merde (ou mange-mort) : homme sans honneur "Ce gars-là, c'est un mange-merde. Il vendrait même sa mère"
Mangiapan : (Lit : mange-pain). Individu sans manières. "Mon beau-frère, c'est un vrai mangiapan."
Manière (faire une bonne) : 1) Rendre service 2) Gâterie d'ordre sexuel. "C'est normal de se faire des bonnes manières entre voisins" "Elle lui a fait une bonne manière, qu'il s'en est pas encore remis" . Manon (le con de) : Intraduisible, exprime le dépit ou l'irritation. "Le con de Manon, on m'a piqué ma bagnole"
Manquer : Manquer de respect, de parole. Se manquer : être ridicule "Si tu me manques, tu vas le regretter" "Il s'est manqué avec la brune"
Mariole : Malin "Allez fais pas le mariole et sors de là"
Marjolaine : Origan "La marjolaine, c'est ça qui donne tout le goût à la pizza"
Marquer mal : être laid "Avec ce chapeau, qu'est ce que tu marques mal".
Marroner : Raler. "Arrête de marroner, c'est pas grave !"
Martiale (la) : Marseille. On écrit aussi "la marsiale". "Les pêcheurs de la Martiale, il en reste plus beaucoup"
Mascaré : Sale, mâchuré "Ton maquillage a coulé, tu as la figure toute mascarée"
Masque : sorcière. "Enlève cette veste. Tu as l'air d'une masque"
Massacan : Destructeur "Ce petit, c'est vrai massacan. Les jouets lui font pas deux jours"
Mastéguer : Mastiquer de façon outrancière. "Il mastègue le même chewing-gum depuis des heures"
Mèfi : Attention "Mefi, y a ton père qui nous regarde"
M'en fouti : Ca m'est égal. "On va où tu veux, m'en fouti"
Mère (Bonne) : Vierge Marie. par extension : basilique de Notre Dame de la Garde "Depuis la Bonne Mère, on voit tout Marseille"
Merlusse : Morue (au sens propre et figuré) "Qu'est ce que tu traînes avec cette merlusse"
Mestre : Maitre, Patron, Monsieur "Adieu, Mestre Bonnafous. Ca faisait longtemps qu'on vous avait pas vu en ville"
Mia : Genre voyant de play-boy marseillais. (faire le) : Frimer "Où t'as eu ces chaussures de mia ?.» "Joue pas les mias avec moi. Ca ne prend pas"
Miniquet : Ridiculement petit "C'est quoi ce morceau miniquet que tu m'as servi ?"
Mingui : Deformation du Prov. "Mi negui" : moi, je me noie. Marque un doute certain. "Si ça c'est une équipe de champions, alors mingui"
Minot : Enfant, petit. "Ils ont drôlement grandis, tes minots"
Mitan : milieu "Lève toi du mitan, tu me gènes"
Mòbi : Mobylette "Elle assure, ta mobi. T'ias un pot détente ?"
Moco : Toulonnais "Entre les Mocos et les Marseillais, ca n'a pas toujours été le grand amour"
Molarder : cracher. Molard : crachat "C'est lui qui a commencé ! Il m'a molardé dessus !"
Molinàri (va chercher) : Abandonner (moqueur) "Si tu t'en sors pas, va chercher Molinari !"
Monter : Sortir de Marseille par le nord. "La semaine prochaine, je monte à Avignon voir ma soeur"
Morfale : (Prov. Morfisa : Méfier) : 1) Gros mangeur égoïste. 2) Personne avide. "Que morfale, cet Henri ! Il nous a même pas laissé une part" "Question pognon, Dédé c'est un sacré morfale"
Morfler : En prendre plein la figure (sens propre et fig). "Si tu la touches, tu ma morfler, parole !"
Morvelous : Morveux. "Mouche toi, morvelous. Tu me fais honte."
Mouligas : Mou. "Avec la pluie, le carton est tout mouligas maintenant"
Moulon : Beaucoup, un paquet. Par extension bagarre "On était un moulon ce matin dans le bus." "Y a eu moulon à l'école et j'ai déchiré mon pantalon."
Mounine : Sexe feminin. Couillon de la : Simple d'esprit "Vé le, ce couillon de la mounine qui fait pas la différence entre un 51 et un Casa"
Mourre : Figure. (Faire le): faire la gueule "Allez fait pas le mourre. On y va, quoi!"
Mouscaille : (Prov. : saleté) Etre dans la ou être emmouscaillé: avoir des ennuis. "Je suis drôlement dans la mouscaille depuis que j'ai perdu mon boulot"
Mouscaillon : Moustique "Arrête de me tourner autour comme un mouscaillon, tu m'agaces"
Muge :variété de poisson à tête massive. Par extension : sexe masculin. "Je suis resté trop longtemps dans l'eau, j'ai le muge tout rétréci"
Landolfi : Personnage immaginaire ayant, semble-t-il, vécu à Paris dans une époque lointaine. "Oh, t'ias été à Paris ? T'ias pas vu Landolphi ? Bé alors, c'est qu'il est mort..."
Langue (faire une soupe de) : embrasser de manière appuyée.
"Regarde le mec qui fait une soupe de langue à ta soeur"
Languir (se): avoir hâte
"Je me languis les vacances"
Limonade (mauvaise) : sale affaire
"Si ceux de Bassens débarquent, mauvaise limonade"
Longagne : lent
"Boudiou, que tu es longagne ! Dépêche toi, on va encore
être en retard"
Longue (de) : tout le temps
"Il me parle de longue de cette fille. Il a que ça en tête
!"
La zone de production des Bandol (AOC 1941) est située en bordure de
mer à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Toulon dans le
département du Var. Elle recouvre les communes de Bandol, La Cadière,
Le Beausset, Le Castellet, Ollioules, Sainte Anne d'Evenos, Saint Cyr
et Sanary. 700 ha plantés sur un sol silico-calcaire aride et riche en
fossiles marins fournissent 5 millions de bouteilles.
Les blancs, secs, vifs et nerveux, et rosés, fruités souples et frais,
parfois épicés, se boivent jeunes (1 à 3 ans). Les rouges à la robe
intense, qui doivent au mourvèdre un parfum de violette ou de vanille
et un goût de fruits rouges (framboise, cerise), sont de longue garde
(de 8 à 10 ans, voire 20 ans selon les millésimes). On y trouve
également selon les producteurs des arômes de sous-bois, fougère,
truffe, orange ou pruneau confit.
Cépages : rouge et rosé : cépages principaux : cinsault, grenache et
mourvèdre (50% minimum dans les vins rouges), associés aux cépages
secondaires : carignan et syrah (séparément 10% maximum, ensemble 15%
maximum), tibouren et calitor (pécoui-touar). blanc : cépages principaux : bourboulenc, clairette et ugni,
ensemble pour 60% au minimum; cépages secondaires, marsanne, sauvignon,
sémillon et vermentino (ou rolle) pour 10% maximum chacun.
Nos préférés
Domaine la Suffrene, 1066, chemin de Cuges 83740 La Cadière d'Azur.
Domaine du Gros Noré, 675 chemin de l'Argile 83740 La Cadière d'Azur.
La Bastide Blanche, 370 Route des Oratoires 83330 Saint Anne du Castellet.
Domaine Lafran-Veyrolles, 2115 route de l'Argile 83740 La Cadière d'Azur.
Chateau Sainte-Anne, 83330 Sainte-Anne d'Evenos.
Domaine de Terrebrune, Chemin de la Tourebrune, 83190 Ollioules.
Domaine Tempier, 83330 Le Plan du Castellet.
Chateau Vannières, 83740 La Cadière d'Azur.
Les Baux de Provence
L'appellation Les Baux de Provence (AOC 1995) qui recouvre les communes
des Baux, Eygalières, Fontvieille, Maussane-les-Alpilles, Mouriès,
Paradou, Saint-Etienne-du-Grès, et Saint-Rémy-de-Provence produit
13.000 hl dans les trois couleurs (rouge 65%, rosé 30%, blanc 5%) sur
300 ha plantés avec un rendement limité de 50 hl/ha Les rosés au goût
prononcé produits à partir du syrah et du cinsault se boivent frais et
jeunes. Les rouges, tanniques et charpentés tout en restant élégants,
sont à déguster après 5 ou 6 ans. Les blancs, peu nombreux, sont
commercialisés sous l'appellation "Coteaux d'Aix en Provence" dont
l'appellation des Baux faisait partie à l'origine.
Cépages : rouge et rosé : grenache, mourvèdre (30% au maximum pour les
vins rosés) et syrah,; cépages accessoires, cinsaut (30% au maximum),
counoise (30% au maximum) et cabernet-sauvignon (20% au maximum). Le
cinsault est le cépage principal pour la production des vins rosés. blanc : voir Coteaux d'Aix en Provence.
Nos préférés
Domaine de la Vallongue, 13810 Eygalières. .
Domaine Hauvette, Chemin Trou des Boeufs La Haute Galine 13210 Saint-Remy de Provence.
Domaine des Terres Blanches, 13210 Saint-Remy de Provence.
Bellet
Le vignoble de Bellet (AOC 1941), établi à 300 mètres d'altitude sur
les éboulis calcaires des hauteurs de Nice à proximité du hameau de
Saint Roman de Bellet, est l'un des plus anciens de la région et
recouvre 60 ha produisant 75.000 bouteilles (40% rouge, 30% rosé, 30%
blanc).
Le vignoble, grâce à la fraîcheur des nuits, produits des blancs fins
et très aromatiques et des rosés élégants à boire dans les deux ans.
Les rouges voluptueux et charpentés, qui doivent à la folle noire et au
braquet leur personnalité, peuvent être attendus de 3 à 5 ans environ
et supportent très bien les longues gardes.
Cépages : rouge et rosé : braquet, cinsault, folle (fuella) et grenache. blanc : bourboulenc, chardonnay, clairette, muscat à petits grains, pignerol, rolle, spagnol (mayorquin) et ugni (roussan).
Nos préférés
Clos Saint-Vincent, Collet des Fourniers Saint-Roman-de-Bellet 06200 Nice.
Domaine Augier, 680 route de Bellet 06200 Nice.
Domaine du Fogolar, 370 chemin de Crémat 06200 Nice.
Cassis
Sans doute le plus ancien vignoble gaulois, l'appellation Cassis (AOC
1936) recouvre 170 ha d'éboulis calcaires et marneux protégés du
Mistral sur les pentes qui domine Cassis dans les Bouches du Rhône et
produit environ 700.000 bouteilles (80% en blanc, 5% en rosé et 15% en
rouge). Les rosés et les rouges sont tanniques et chaleureux. le rosé
se boit dans l'année, les rouges entre 2 et 5 ans. Les blancs sont
secs, corsés et généreux, nerveux sans excès sont considérés comme les
meilleurs de Provence et doivent se boire assez jeunes.
Cépages : rouge et rosé : carignan, cinsault, grenache, mourvèdre, barbaroux et terret (5% maximum). blanc : cépages principaux : clairette et marsanne (30% minimum)
pour un ensemble minimum de 60%; cépages secondaires, bourboulenc (ou
doucillon), roussette, pascal, sauvignon, ugni et terret (5% maximum).
Nos préférés
Domaine du Bagnol, 12 Avenue de Provence 13260 Cassis.
Domaine Couronne de Charlemagne, Les Janots 13260 Cassis.
Domaine de la Ferme Blanche, Vignoble Imbert 13260 Cassis.
Domaine de Saint-Louis, Chemin de la Douane 13260 Cassis.
Clos Sainte-Magdeleine, Avenue du Revestel 13260 Cassis.
Coteaux d'Aix en Provence
les Côteaux d'Aix-en-Provence (AOC,1985) s'étirent sur 49 communes
entre Aix en Provence et Marseille, en allant de Salon aux communes
varoises de Rians et Artigues et en passant par les bords de la Durance
et les rives de l'étang de Berre. Un rendement de 60 hl/ha permet une
production d'environ 15 millions de bouteilles (rosé 55%, rouge 40%,
blanc 5%) sur les 3 500 ha plantés. Les rouges, structurés et fruités,
sont généralement moins onctueux que leur voisins des Côtes de Provence
mais plus aromatiques et plus fins. Ils peuvent être bus dans les 3 à 6
ans. Les blancs secs et les rosés charmeurs, à boire dans les 2 ans,
sont sensiblement plus nerveux que leurs voisins varois.
Cépages : rouge et rosé : cépage principal : grenache; cépages secondaires
: cinsault, counoise, mourvèdre et syrah (40% maximum ensemble ou
séparément); cabernet-sauvignon et carignan (30% maximum ensemble ou
séparément), plus les cépages blancs (10% maximum) pour les rosés. blanc : cépages principaux : bourboulenc, clairette, grenache et
vermentino (70% maximum ensemble ou séparément); cépages secondaires :
sauvignon (30% maximum), sémillon (30% maximum) et ugni (40% maximum).
Nos préférés
Chateau de Calissanne, 13680 Lançon de Provence.
Domaine de la Camaïssette, 13510 Eguilles.
Chateau Beauféran, 870 Chemin de la Degaye 13880 Velaux.
Chateau de Beaupré, 13760 Saint-Cannat.
Chateau La Coste, 13610 Le Puy Sainte Réparade.
Chateau de Fonscolombe, 13610 Le Puy Sainte Réparade.
Chateau du Seuil, 13540 Puyricard.
Chateau de Vignelaure, 83560 Rians.
Coteaux de Pierrevert
Les Coteaux de Pierrevert (AOC 1998), situé sur la rive droite de la
Durance dans les Alpes de Haute-Provence, constituent l'un des
vignobles les plus élevés de France. L'appellation correspond à 400 ha
plantés fournissant 60.000 hl et est délimitée sur 40 communes
notamment Corbières, Gréoux Les Bains, Manosque, Montfuron, Pierrevert,
Quinson, Sainte Tulle, Saint Laurent du Verdon, Saint Martin de Brômes,
Villeneuve et Volx. L'essentiel de la production est dominé par des
rouges (60%) assez rustiques pouvant être attendu 4 à 5 ans et des
rosés (30%) plutôt vifs qui se boivent dans leur jeunesse. Les blancs,
peu nombreux (10%) se rapprochent des vins savoyards et se consomment
de préférence dans les deux ans.
Cépages rouge et rosé : cépages principaux : grenache et syrah (70%
minimum de l'ensemble ou 30% minimum séparément pour les rouges,
grenache 50% minimum et syrah 20% minimum pour les rosés) et quelques
cépages secondaires : carignan et cinsault. Des cépages blancs (maximum
20%) peuvent être associés pour les rosés. blanc : cépages principaux : grenache et vermentino (minimum 50%
ensemble à compter de 2006) et les cépages secondaires clairette,
roussanne et ugni. La marsanne et le piquepoul ne sont plus autorisés
dans les nouvelles plantations. Les vins doivent provenir d'un
assemblage d'au moins deux cépages (composante majoritaire à 70%
maximum).
Nos préférés
Domaine de la Blaque, Châteauneuf-de-Pierrevert.
Coteaux Varois
Fort de ces 1.900 ha plantés sur 28 communes situés au centre du
département du Var, essentiellement autour de Brignoles, et produisant
environ 9 millions de bouteilles, les Coteaux Varois (AOC 1993) se
répartissent en 70% de rosés, 25% de vins rouges et 5% de blancs. Le
vignoble, protégé des influences méditerranéennes par la Sainte-Baume
et les collines de Toulon, a un climat relativement frais.
L'encépagement est similaire à celui des Bandol pour des vins rouges à
boire jeunes et des vins rosés classiques. Les rosés et les blancs se
boivent dans les 2 ans, les rouges pouvant être attendus de 3 à 5 ans. Cépages : rouge et rosé : cinsault, grenache, mourvèdre et syrah (80% au
minimum pour l'ensemble) associés à quelques cépages secondaires :
cabernet-sauvignon, carignan et tibouren, auxquels on peut ajouter les
cépages blancs (10% maximum) pour les rosés. Au minimum deux des
cépages principaux sont obligatoires, aucun des deux ne pouvant
dépasser 90%. blanc : clairette, grenache, rolle (30% au maximum), sémillon (30% au maximum) et ugni (25% au maximum).
Nos préférés
Chateau des Chaberts, 83136 Garéoult.
Chateaux Lafoux, RN 7 83170 Tourves.
Domaine de Ramatuelle, 83170 Brignoles.
Chateau Trians, Route de Rocbaron 83136 Néoules.
Côtes de Provence
Avec 20 000 hectares et 750.000 hl produits (75 % en rosé, 20% en
rouge, et 5% en blanc), le Côte de Provence (AOC, 1977) représente
l'appellation la plus vaste de la région, à l'origine des trois quart
des vins de Provence. Située pour l'essentiel dans le Var, avec trois
enclaves dans les Bouches-du-Rhône, et une dans les Alpes Maritimes,
elle représente à elle seule les trois quarts des vins de Provence.
Sous cette appellation générique, on trouve une grande diversité de
crus dont les caractéristiques (goût, couleurs, arôme) reflètent pour
partie les 4 zones de terroirs: Les flancs granitiques ou schisteux du
massif des Maures, les coteaux calcaires des environs de Brignoles, la
dépression fertile allant de Toulon à Fréjus entre ces deux blocs et le
grès argileux du massif de la Sainte-Victoire.
Les rosés, secs, délicats et bouquetés et les blancs, généralement secs
et fruités, se boivent dans les 2 ans. Corsés et chaleureux, les rouges
peuvent être attendus de 3 à 5 ans.
Cépages : rouge et rosé : cépages principaux (70% minimum du total) :
cinsault, mourvèdre, tibouren, grenache, et carignan (40% maximum) et
de nombreux cépages secondaires : cabernet sauvignon (30% maximum),
syrah, barbaroux, calitor (pécoui-touar) ainsi que ceux utilisés pour
les blancs (10% maximum). blanc : clairette, rolle (ou vermentino), sémillon et ugni.
Nos préférés
Domaine de la Bastide Neuve, 83340 Le Cannet des Maures.
Domaine de Rimauresq, Route Notre-Dame-des-Anges 83790 Pignans.
Domaine Saint-André-de-Figuières, 83250 La Londe les Maures.
Domaine de l'Aumerade, 83390 Pierrefeu du Var.
Domaine Ludovic de Beauséjour, Hameau La Basse-Maure 83510 Lorgues.
Domaine de la Bernarde, 83340 Le Luc.
Chateau de Berne, 83510 Lorgues.
Domaine de Brigue, 2 Place Pasteur 83340 Le Luc.
Domaine des Féraud, 83550 Vidauban.
Domaine de Grandpré, 83390 Puget-Ville.
Chateau de Jasson, RD 88 83250 La Londe-les-Maures.
Domaine de la Malherbe, Route du fort de Brégançon 83230 Bormes les Mimosas.
Domaine de Matourne, Chemin des Plaines-de-Matourne 83780 Flayosc.
Chateau Minuty, 83580 Gassin.
Commanderie de Peyrassol, 83340 Flassans sur Issole.
Chateau Rasque, 83460 Taradeau.
Domaine Richeaume, 13114 Puyloubiers.
Chateau de Roquefort, Chemin des Bastides 13830 Roquefort La Bédoule.
Chateau Sainte-Roseline, 83460 Les Arcs sur Argens.
Domaine de Sant Janet, 83570 Cotignac.
Palette
Autrefois vignoble du bon roi René, la minuscule appellation de Palette
(AOC, 1948), est le seul très grand cru provençal éloigné de la côte.
Elle produit 600 hl sur 32 ha. Le terroir est essentiellement réparti
sur les communes de Meyreuil, du Tholonet, et d'Aix-en-Provence.
Environ 25 cépages sont autorisés et permettent de produire, dans les
trois couleurs, des vins très différents des autres vins provençaux
comptant parmi les meilleurs de France.
Les rouges, sombres, puissants et aromatiques et les blancs structurés
et d'une grande finesse vieillissent bien et peuvent habituellement
être conservés plusieurs décennies selon les millésimes. Les rosé se
boivent généralement plutôt jeunes.
Cépages : rouge : mourvèdre (10% au minimum), grenache et cinsault pour au
moins 50% du total, et une dizaine de cépages secondaires (50% maximum)
dont cabernet-sauvignon, carignan, syrah et tibouren. blanc et rosé : clairette (80%) cépages secondaires: une dizaine
d'autres cépages secondaires (tel que colombard, muscat à petits
grains, pascal, piquepoul et ugni pour le blanc et terret-bourret (20%
maximum) pour le rosé.
La culture de la vigne en Provence est d'origine très ancienne. Il
semble en effet que les tribus Celto-Ligures de la côte méditerranéenne
connaissaient déjà les principes de la conception d'un vin, se
démarquant ainsi du reste de la Gaule où la boisson prédominante était
alors la bière. La légende rapporte que lors de la fondation de
Marseille en 600 av. JC, la belle Gyptis (fille de Nann, chef des
tribus Ligures) choisit son futur époux Protis (chef des Phocéens) en
lui offrant une coupe de vin.
L'arrivée des colons grecs coïncida avec un premier développement
important du vignoble primitif. Les négociants Grecs, important dans la
région l'art de tailler la vigne, permirent l'augmentation
significative des rendements et de la qualité. C'est également à partir
de ce foyer primitif provençal que l'activité viticole se généralisa en
Gaule, s'étalant peu à peu en direction du Languedoc et remontant la
vallée du Rhône.
En 125 av. JC, lorsque la région devint province romaine sous le nom de
Narbonnaise, le vignoble provençal était florissant et apprécié. Les
romains, grand consommateurs de vin (les boissons vinifiées faisaient
parti de l'alimentation quotidienne des légionnaires), continuèrent à
entretenir et développer les cultures existantes.
Au Xème siècle, la longue guerre contre les Maures, dans laquelle
s'illustra Guillaume Ier de Marseille au coté du comte de Provence,
laisse hélas un vignoble ravagé dont il fallu relancer l'activité. Les
abbayes bénédictines, notamment celle de Saint-Victor, jouèrent un rôle
majeur dans ce renouveau. On trouve ainsi à la Cadière (futur terroir
des vins de Bandol) la trace de l'implication viticole de l'abbaye
marseillaise dès 1023.
A partir XIIème siècle, sous l'impulsion d'Eléonore de Provence, le
vignoble local connut un nouvel essor significatif. A l'instar de sa
belle-mère Aliénor d'Aquitaine qui avait pris sous sa protection les
vins de la région de Bordeaux, Eléonore de Provence, épouse du roi
Henri III d'Angleterre, favorisa largement les vins provençaux.
Au XVe siècle, le "bon roi René", Comte de Provence, possédait aux
portes d'Aix-en-Provence un petit vignoble personnel réputé, le vin de
Palette, dont l'appellation est encore aujourd'hui vivace. Féru de
viticulture, le roi vigneron introduisit en France l'usage du raisin
muscat et assura le développement du Claret ainsi que du vin rosé. Il
encouragea également fortement le commerce du vin en faisant de
Marseille un port franc pour l'exportation. Le port de Bandol devint à
son tour un lieu d'embarquement important de la production.
Faute de se trouver sur les grands axes de circulation, les vins de
Provence furent par la suite un peu oubliés du commerce national et
international au profit des vins Bourguignons et Bordelais. Et ce n'est
qu'avec le développement du tourisme de masse qu'ils retrouvent
aujourd'hui une place de premier plan. Neuf AOC font désormais partie
du paysage viticole provençal. A leur coté, une multitude de Vins de
Pays qui, dégustés sur place, procurent souvent d'agréables surprises à
l'amateur un peu curieux.
Les Appellations d'Origine Controlée (AOC) de Provence
Le groupe ciotaden MOUSSU T E LEI JOVENTS a sorti un nouvel album HOME SWEET HOME, en octobre 2008 avec:
Tatou au chant et cougourdons, Blu à la guitare, banjo et choeurs, Zerbino à la batterie, Jamilson aux percussions.
MOUSSU T c'est d'abord son membre fondateur TATOU qui avait aussi fondé MASSILIA SOUND SYSTEM. La musique du groupe MOUSSU T c'est l'inspiration de La Ciotat, de Marseille, de l'Afrique, du Brésil, sur fond de grues, de mer , de barques, de baletti et de poissons...et de tout ce que tu veux y mettre. Espèce de grand couillon !
Lo gabian (Album: Mademoiselle Marseille)
C'est tout ce qui est vu, senti, reniflé, au seuil de la porte ou en ouvrant les volets, pourquoi pas sur le quai Ganteaume ou à l'Escalet, à l'entrée des chantiers, la sirène et les rails en moins...
MOUSSU T c'est un groupe de musiciens assis sur leurs culs. Bleu de Chine des navigateurs, gabians, les minots de la Ribo que rien ne fait caguer, la bagna cauda avec le céleri, la sardine grillée que tu manges au cabanon et, pour finir, la partie de botches pour s'engatser. Evitons le bob Ricard et le verre de 51, ça ferait trop couleur locale. Sian poulid Pitchoune ! Lou souleou mi fa caga !
La musique de MOUSSU T c'est l' office du tourisme auditif ciotaden.
Gabian : Goéland "Les gabians, y en plein du coté d'Entressen"
Gâche : Travail au noir, ou alors facile "J'ai trouvé un gache pour l'été"
Galapia : (Prov. Galapian) Goinfre ( à ne pas confondre avec le mot français "galapiat" : vaurien). "Pas étonnant qu'il n'en reste pas avec un galapia pareil"
Galavard : Goinfre "Que galavard, ce René. Il nous a pas laissé une seule part"
Galéger : Exagérer en racontant quelque chose. Etre à l'aise, battre facilement "Une sardine de 5 kg ? Tu galéges !" "Je l'ai galégé au baby"
Galère (en) : Loin "C'est en galère, ton magasin"
Galine (ou Géline) : Poule. Par ext. Fille "Cette boite, c'est plein de galines commac"
Gamate : 1) Récipient à grand bord. Par ext. Assiette 2)Personne pas très douée "Approche ta gamate que je te serve" "Zé, c'est une sacré gamate".
Ganare : saoul "Avec autant de 51 dans le cornet, il était complètement ganare"
Gandin : malin, beau "Arrete de faire le gandin. Degun te calcule"
Gansailler : Manipuler, triturer, mélanger "A force de gansailler dans la serrure avec le fil de fer, j'ai réussir à ouvrir" "N'ai pas peur de gansailler la peinture pour que la teinte soit bien uniforme"
Garri : 1) Rat 2) Jeune homme ; affectueux ou méprisant selon le contexte "La nuit, on voit des garris gros comme des chats" "Oh mon gari, qu'est ce que tu deviens ?"
Gavade : Goinfrerie. "Quand mon oncle fait les oursins, c'est la vraie gavade à la maison"
Gaver (se) : 1)Se goinfrer. 2)Fatiguer, gonfler 3) gagner très facilement "Je me suis gavé de moules chez Henri, hier.» "Arrête de parler, baboite. Tu me gaves !» "Contre Le Mans samedi soir, l'OM s'est gavé"
Gestes (plein de) : Très démonstratif "Momo, quand il parle, il est toujours plein de gestes"
Gibe : Bosse "J'ai me suis pris la poutre dans le grenier. J'ai une belle gibe"
Gibous : Bossu "Tiens-toi droit, sinon tu finiras gibous"
Ginche (ou Gancho) : qui louche. "Il est né avec les yeux ginches, mais on l'a fait opérer"
Gisclet : Frêle "Mon frère, c'était un gisclet avant de faire de la salle"
Glacière : Réfrigérateur "Remet le beurre dans la glacière avant qu'il fonde"
Gobi : petit poisson aux yeux globuleux "Arrête de me regarder avec ses yeux de gobi"
Goï : boiteux "Il est resté goï après son accident"
Gonfle : enflé "A force de faire les magasins, j'ai les pieds gonfles"
Gonfler : Ennuyer "Tais-toi, tu me gonfles"
Gonze : type "Je me vois arriver un gonze, on aurait dit un curé"
Gouttes (faire des) : pleuvoir "Prenez un parapluie, il fait des gouttes"
Grafigner : Egratigner "Je suis tout grafigné par les argeras"
Gratte-cul : Fruit de l'aubépine "Avec la bourre de gratte-cul, on fait le poil-à-gratter"
Graton : Petite pierre "J'ai pris une saleté de graton et la boule a dévié"
Grilladou : Endroit très exposé au soleil, où on grille. "En été, cette terrasse c'est un vrai grilladou"
Grognasse : Femme vulgaire "La Caroline, c'est une sacré grognasse"
Fada : 1) Idiot, niais. 2) Parfois utilisé seul pour ponctuer une phrase : equivalent de "je te jure". "Allez, fais pas le fada... descends que tu vas tomber." "Quand on est enfin arrivé, fada, tout le monde était parti."
Fadoli : un peu fou, délirant (sens sympathique) "Les musiciens du MSS sont tous un peu fadolis."
Faï tira : (prov.) avance, ne t'occupe pas ou laisse tomber "Allez zou, faï tira, que sinon demain on y est encore !"
Fan : (prov): Enfant. utilisé seul comme abbréviation des
locutions exclamatives comme "Fan des pieds", "Fan de chichourle", "Fan
de pute", etc... "Oh fan, tu en mets un temps pour te décider"
Fangoule : (it : vai fancoulo). Abruti "Ton cousin c'est une vrai fangoule."
Faquine : Veste "Le temps de tomber la faquine et je te file un coup de main."
Farigoule : (prov : ferigoule). Thym (Thymus vulgaris) "Un peu de farigoule, ça change le goût d'un plat."
Farigoulette : Serpolet (Thymus serpyllum). Fait partie des "Herbes de Provence. "La farigoulette, c'est le régal des lapins."
Fatche : (prov) Figure, Face. Equivalent à "Fan". Très souvent
utilisé dans la forme "Fatche de", elle-même simplifiée en "Atchedeu"
ou encore "Tchedeu" "Tchedeu, elle est super ta bagnole !"
Fatigué : Très malade "Mon mari a été bien fatigué."
Favouille : 1)Petit crabe du genre Etrille, 2) par extension, surnom familier d'enfant "La soupe de favouilles, c'est ce que je prefère." "Viens ici, favouille ! Viens embrasser ta tante !"
Fénestron : petite fenêtre, vasistas "Heureusement qu'il y a ce fénestron, sinon on y verrait rien du tout."
Fier : amer "Il est drôlement fier ce jus d'orange."
Fifi : Frêle "Le fils de Pierre, c'est un fifi"
Fifre : pipeau. Par extension, beau parleur "Oh fifre que t'y es. Qu'est ce que tu veux me faire acroire."
Figure : 1) pas de figure : sans scrupules. 2) perdre la figure : avoir honte "Louis, il a pas de figure." "Je l'ai dit devant tout ses collègues. Il a perdu la figure."
Filer : se battre. Filade : bagarre "S'il me cherche, je vais le filer" "Oh les gars, venez voir : y a filade"
Fiòli : de famille riche (qui le montre généralement) "A Perier, c'est pleins de fiolis."
Fion : Remarque désobligeante "Il m'a lancé des fions toute la soirée"
Flûte : Baguette de pain "Donnez moi une flute et un restaurant."
Fondu : fou "Ils sont vaiment fondus avec leurs mobis, ces minots"
Fréquenter : s'interresser au sexe opposé "Ma plus grande, maintenant, elle fréquente."
Frotadou : Balai brosse "Je passe le frotadou dans la cuisine une fois par semaine. Ca fait briller les tomettes."
Frotter : flirter "Ca me dirait bien de frotter avec la rouquine !"
Furer : 1)Tripoter. 2) Réaliser un baiser lingue. 3)Chercher "Les mecs, il faut les calmer de suite, sinon ils peuvent pas s'empêcher de furer." "En boite, ça fure dans tous les coins." "Furer le poisson, c'est tout un art."
Embarasser (être) : être malade, par extension : avoir ses règles. "Je peux pas me baigner, je suis embarassée"
Embistrouiller : apporter des ennuis "Il va nous embistrouiller avec ses plans foireux"
Emboucaner : Déranger, embêter, polluer, sentir mauvais "Il nous a emboucané toute la soirée avec ses remarques" "On va pas se laisser emboucaner par cet idiot quand même"
Embouligue : 1) nombril, loc: se faire péter l'embouligue. 2) Parfois utilisé à tort pour "embolie" "Rentre la chemise dans le pantalon qu'on te voit l'embouligue" "On a rigolé à se faire péter l'embouligue" "Mon beau-frère, il lui est venu l'embouligue et il est mort, té!"
Embrailler (s') : aranger le pantalon "Embraille-toi avant de rentrer dans le magasin. Tu me fais honte"
Embroncher (s') : Heurter, se prendre les pieds dans quelque chose. "Je me suis embronché dans le tapis. Je l'avais pas vu"
Emmasquer : jeter un sort "A la coupe du monde 2002, les camerounais, ils nous avaient emmasqués avec leurs grigris"
Emmouscailler : Embêter ; être dans la mouscaille c'est avoir des ennuis "N'empêche, avec cette histoire, on est bien emmouscaillé"
Empéguer : Attraper. être empégué : se saouler, être saoul, se faire empéguer ; prendre un pv. "Allez zou, empègue la pelle et commence à creuser" "Si tu bois trop, tu vas encore être empégué." "On s'est fait empéguer par les condés à deux sur le ciao de Michel"
Emplâtre: Giffle. Emplâtrer : frapper "Tais-toi ou je te colle un emplatre" "S'il me cherche, je l'emplatre"
Encaper : attraper. Bien encaper : avoir de la chance "Dépêche toi qu'on encape le bus" "J'ai bien encapé au loto ce coup ci. 5 bons numéros sur 6"
Encatané : maudit. Par extension : pourri, sale type "Cette encatanée de machine veut pas marcher" "Méhu, c'est un vrai encatané"
Encroyeur : fier. "Cette fille, quelle encroyeuse ! Elle se prend vraiment pour une star"
Endoume (caguer à) : se faire voir ailleurs "Va caguer à Endoume. Tu m'énerve !"
Enfle : Enflé, gonflé. "J'ai été piqué par une guèpe. j'ai le doigt tout enfle"
Enfler (se faire) : se faire avoir "Je me suis fait drôlement enfler en achetant cette voiture"
Engambi : Embrouille, truc pas clair "Je suis sur qu'y a un engambi. C'est pas possible autrement"
Engatse : Embrouille, magouille, querelle. Engatser (s') : S'énerver "Ce mec, c'est le roi de l'engatse" "Si tu cherche les engatses, tu vas les trouver, c'est moi qui te le dis!" "Oh jeune,t'engatse pas et reflechi un peu deux secondes"
Enraguer (s') : s'accrocher. utilisé à la pêche par exemple. "e me suis enragué et j'ai été obligé de couper le fil"
Ensuquer : Endormir, assomer. Par extension, ensuqué : idiot, abruti "Ce médicament m'a complêtement ensuqué" "Le soleil sur le teston, ça ensuque" "Quel ensuqué, celui là!"
Entuber (se faire) : se faire avoir "Tu t'es fait entuber. Ca vaut pas 10 francs, ce truc"
Esbaruscler : éblouir "Ce soleil, il m'esbaruscle"
Esbigner (s') : se sauver, Filer à l'anglaise "On s'est esbigné avant la fin"
Escagasser : 1) Réduire en bouillie 2) Fatiguer "Les tomates sont complètement escagassées" "Tais-toi, tu m'escagasse"
Escaner : étrangler. escaner (se faire): Se faire arnaquer, voler "Il m'escane, ce col de chemise" "Je crois qu'on s'est fait escaner"
Escoube : balai. Existe aussi sous la forme «Escoubas» : mauvais balai "Passe un coup d'escoube sous la table"
Espécer : Abimer, déchirer, mettre en pièces "Ton pantalon est tout espécé"
Espéloufi (fem. espéloufide) : ébouriffé "Avec ce vent, je suis toute espéloufide"
Espérer : attendre "Espère un peu. On va voir ce qui se passe"
Espétaclous : radieux, spectaculaire "Il fait un temps espétaclous"
Espigaou : épi d'avoine folle "Tu as des espigaous pleins les cheveux"
Espincher : 1)Guetter, espionner 2) regarder du coin de l'oeil "Espinche un peu s'il vient quelqu'un" "Ca fait un moment qu'elle m'espinche, la rouquine"
Espoutir : abimer "Tu as encore espouti tes chaussures !"
Esprofonder (s') : tomber en se faisant très mal "Je me suis esprofondé dans la descente"
Esque : ver utilisé pour la pêche. Tronche d'esque : abruti "Vous avez des esques demi-dures ?" "Oh tronche d'esque, qu'est ce que tu fais ?"
Esquicher : Ecraser "On est drolement esquiché dans ce bus" "Il est un peu esquiché ton gateau. C'est pas trop présentable"
Esquinade : Araignée de mer. Par extension, désigne une personne maigre et osseuse "Depuis qu'il a été opéré, c'est une vrai esquinade"
Estagnon : petite remise attenante à une maison "Va voir dans l'estagnon s'il y a une pelle"
Estamper (se faire) : se faire avoir. "On s'est encore fait estamper."
Estassi : Idiot, imbécile "Regarde moi cet estassi qui court à contresens."
Estoumaquade : indigestion (on peut ecrire aussi "estoumagade") "Ne mange pas tant de pain. tu vas avoir une estoumaquade."
Estouffadou : 1) endroit ou on etouffe. 2) par extension :aliment bourratif. "Estouffe-chretien" ou "Estouffe-gari" sont également possibles. "Quand le soleil tape, ce coin, c'est un vrai estouffadou." "Ton gateau, c'est vrai estoufadou"
Estouffade : Cuit à l'étouffé. Par extension : Etouffé par l'émotion. "Ce midi, j'ai fait une estouffade de boeuf." "Quand j'ai appris la nouvelle, il m'est venu l'estouffade."
Estoquefiche : déformation de stockfish. Morue salée. Désigne aussi une maigreur intense "Cette fille, c'est un estoquefiche."
Estramasser (s') : se faire très mal "Je me suis estramassé sur le rebord"
Estrambord : débordement joyeux "Ne fait pas tant d'estrambord. Tu vas réveiller ta soeur."
Estransiné : terrassé par la tristesse, l'émotion "Depuis que je sais qu'elle est malade, je suis toute estransinée."
Estrasse : chiffon, tissu déchiré. Par extension : Habit minable. "Essuie tes mains sur cette estrasse" "Ton costume, c'est une estrasse."
Estrasser : 1) Déchirer, mettre en lambeaux. 2)(Fig) Estrasser (s') : Se tordre de rire "J'ai estrassé ma chemise dans les ronces." "On s'est estrassé de longue tout le film."
Estron : Excrément. "Le chichi de mer, ça ressemble vraiment à un estron."
Voici deux vues du Cours d'Estienne d'Orves, distantes de plusieurs décennies, où l'on peut découvrir le changement opéré en quelques dizaines d'années...
choisi par Charles VIII, à la fin du XIVe siècle, pour y construire les tercenaux (des formes de radoub) où seront remisées et armées les galères du royaume. L'arsenal va ainsi abriter les forçats - Marseille en comptera jusqu'à 8.000 - ainsi que la garnison royale. Louis XIV va encore l'agrandir et au moment de son apogée, à la fin du XVIIe siècle, il occupe 18 hectares et représente quelque 18.000 habitants. C'est une ville dans la ville, encore plus marquée par la construction d'un canal qui va l'enserrer, passant au sud sur l'actuel cours d'Estienne-d'Orves, mais dont la réalisation ne sera achevée qu'en 1787 alors que les galères ne sont déjà plus d'actualité. Après le regroupement avec l'arsenal de Toulon, l'Etat cède les lieux à la cité, en 1781, qui les revend très vite à une compagnie privée.
Baptisé « cours d'Estienne-d'Orves » depuis 1945, le site a connu des appellations diverses, presque aussi variées que ses usages au cours du temps.
La vie du quartier suit ensuite l'évolution du commerce maritime et l'avènement des navires à vapeur qui conduisent à la construction du port de la Joliette, où migrent les grands entrepôts.
le canal réservé aux pêcheurs est finalement comblé en 1925.
la première nous font découvrir le cours Belsunce, déjàtrès animé et bordé d'arbres resplendissants
la seconde est une vue du quai de la fraternité, le bas de la canebière,quai d 'accostage des bateaux allant aujourd'hui sur les îles du Frioul et du Château d'If, et aussi du marché aux poissons
Le 1er Mai, son muguet, son défilé... et sa sardinade de la Massilia Chourmo. Comme chaque année, le groupe associé à Massilia Sound System donne rendez-vous à tous ses amis vendredi en face du bar de La Plaine à Marseille.
Au menu : sardines grillées et animation musicale. Mais surtout règneront le bon esprit, la convivialité et la bonne humeur. Vendredi à partir de midi, place Jean-Jaurès (5e)
Un petit rappel :
MASSILIA CHOURMO est une association fondée en 1991.Aujourd'hui elle compte env.1500 membres. S'inscrivant dans la continuité de l'action du groupe Massilia Sound System, MASSILIA CHOURMO a pour objet: Le soutien aux actions anticentralistes. La promotion des langues et cultures minorisées. La mise en place et la coordination d'un réseau d'échange d'informations et d'actions entre adhérents. L'organisation de manifestations culturelles et sportives.
LES ACTIVITES DE MASSILIA CHOURMO : BOULES et GADISSES concours de pétanque (Sept-Oct.) LOTO de la CHOURMO (Fev-Mars) RAGGÀ BALETI soirée avec les musiciens de l'asso. (1 par trimestre) SARDINADE des FEIGNANTS 1er mai RASSEMBLEMENT/ACAMP Rencontre de 3 jours à Chourmoland (fin mai) CHOURMO FOOTBALL CLUB club de ballon (Saison Foot loisirs) RADIO CHOURMO émission le lundi sur Radio Galère et le net
Plus belle la vie, plus belle ma ville...Massilia c'est à dire MARSEILLE, la belle, la rebelle...
Une invitation au voyage pour découvrir ses charmes, ses lieux pittoresques et enchanteurs, visite conduite par un Marseillais du quartier de la Blancarde, exilé en Picardie, dans les brumes du Nord, pays néanmoins riche en couleur ... Mais ceci est une autre histoire !...
P.S : Pensez à signaler votre passage par de petits commentaires... Merci par avance.