| lundi 20 juillet 2009, a 13:29 |
| la canebière avant 1928 |
L'actuelle Canebière fut formée en 1928 de l'alignement de la Cannebière (avec 2 n) avec la rue Noailles et les allées de Meilhan, reliant ainsi d'un trait le Vieux Port aux Réformés.
« La
Canebière est actuellement une voie majestueuse de près d'un kilomètre
de long. (...) C'est le grand chemin exotique, la porte ouverte vers le
large, ce large fabuleux qui a toujours obsédé les cervelles
marseillaises... » André Bouyala d'Arnaud écrivait ces lignes en 1958 [Évocation du vieux Marseille,
Les Éditions de Minuit, p. 221]. La Canebière, depuis, a bien changé,
en même temps que le centre-ville souffrait d'une désaffection
grandissante de la part de ses résidents traditionnels, et que
Marseille économiquement affaiblie laissait proliférer les taudis
locatifs de la Canebière à la Joliette, de Saint-Mauront à la porte
d'Aix, et de la porte d'Aix à la Belle-de-Mai. Le creux de la vague
est-il passé ? Peut-être. Mais Marseille porte encore aujourd'hui sa
misère en plein cœur, et pour longtemps, sans doute.
Il n'en est pas de même au début du XXe siècle. Alors, les allées de Meilhan, la rue Noailles, la Cannebière,
distinctes jusqu'en 1927, vivent d'une activité faite de commerce
(local), de négoce (international), de continuelles migrations. C'est
ainsi que les décrit Albert Londres, un peu plus tard, vers 1930, alors
que sous l'impulsion du maire Siméon Flaissières les trois voies ont
été alignées et forment l'actuelle Canebière :« Sur la Cannebière, il
n'y a que des gens qui sont de la fête... [c'est] un défilé
nonpareil... on y lirait les noms de tout le planisphère terrestre...
[c'est] le foyer des migrateurs... le rendez-vous de tous les Français
qui se sont connus ailleurs qu'en France. » [Albert Londres, Marseille porte du Sud, réédité par Jeanne Laffitte en 2006]. C'est
que, au cours des décennies, l'empire colonial pour une part, mais
aussi l'exploitation industrielle des tuileries, des produits
chimiques, des oléagineux, mais aussi l'ouverture du canal de Suez, et
encore l'évolution de la marine à vapeur, ont fait de Marseille le
premier port européen et le premier port de la Méditerranée. Marseille
se nourrit du négoce international et en favorise l'expansion.
L'ouverture de lignes régulières vers l'Inde et la Chine n'est pas
qu'une curiosité de l'époque, elle est aussi l'emblème de cette
extraordinaire réussite économique. Plus que jamais la ville est la porte de l'Orient, au seuil de laquelle les voyageurs jettent avec espoir et déjà nostalgie un dernier regard au pays.
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| lundi 20 juillet 2009, a 00:07 |
| marseille d'antan |
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| lundi 20 juillet 2009, a 00:04 |
| marseille d'antan |
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| lundi 20 juillet 2009, a 00:01 |
| marseille d'antan |
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| vendredi 10 juillet 2009, a 23:27 |
| Histoire de l'Opéra |
1786 14 juillet - Cérémonie de la pose de la première pierre du grand Théâtre de Marseille par Monsieur de La Tour, intendant de Provence. 1787 31
octobre - Inauguration du Grand Théâtre, construit enfin avec
autorisation royale, en présence du Maréchal Prince de Beauvau,
Gouverneur de Provence, dont la troupe personnelle de comédiens assure
le spectacle. Marseille est ainsi la seconde ville de France, après Bordeaux à avoir son opéra. 1901 Première
tentative d'exploitation en régie municipale directe, suivie d'un
retour, dès 1902, avec le changement de municipalité au régime de la
concession. 1919 Le
jeudi 13 novembre, un incendie détruit entièrement le Grand Théâtre de
Marseille, à l'issue d'une répétition de "l'Africaine" de Meyerbeer. Seuls les colonnes du péristyle et les murs maîtres ont été épargnés. 1920 Le 16 novembre, la Municipalité adopte un programme de reconstruction. Les travaux commencés furent achevés en trois ans et demi 1924 Inauguration
du nouvel Opéra Municipal par le Dr. Flaissières, Sénateur-Maire de
Marseille (concession, directeur subventionné). Du théâtre de 1787 ne subsiste aujourd'hui que la colonnade, le péristyle et les quatre gros murs extérieurs. On a aussi rehaussé l'attique de quatre mètres. C'est
sur la façade principale que l'on ressent le plus le contraste réussi,
entre la colonnade d'époque 1787, et le style des années 1920. 1945 L'Opéra passe définitivement en régie municipale directe, la Ville assurant désormais son exploitation.
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| vendredi 10 juillet 2009, a 23:20 |
| le massalia |
Livré à la Compagnie Paquet en juillet 1971, le MASSALIA
peut transporter (à l'origine) 800 passagers et 300 voitures. En dehors
de la ligne régulière Marseille-Casablanca, il assure également de
nombreuses croisières en Méditerranée. Il est vendu fin 1983 à la Stena
Cargo Line et changera trois fois de nom en 1984 ! Victime d'un
incendie une première fois en mars 1988 (salle des machines), les
dégâts ne seront que matériels. Il n'en sera malheureusement pas de
même le 06.04.1990, alors qu'il vient de passer à l'armement norvégien
Da No Linjen : en effet, alors que le SCANDINAVIAN STAR
vient de quitter Oslo en direction de Fredrikshaven, un incendie
criminel (avec plusieurs foyers) se déclare, prenant immédiatement une
ampleur exceptionnelle. Sur les 495 passagers et 100 membres
d'équipage, on denombrera malheureusement 158 morts et disparus. Le
navire sera alors désarmé, (sous le nom de CANDI) avant d'être repris en 1994 par International Shipping Partners sous le nom de REGAL VOYAGER. |

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| jeudi 09 juillet 2009, a 16:02 |
| photos sympas sur le vieux port |
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| jeudi 09 juillet 2009, a 16:00 |
| photos sympas sur le vieux port |
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| jeudi 09 juillet 2009, a 15:55 |
| sormiou |
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| mercredi 08 juillet 2009, a 13:34 |
| le nouveau ferry-boat |
 En service depuis 1953, le "César", dernier ferry-boat à avoir assuré la traversée du Vieux-Port, aura bientôt un successeur. La structure du nouveau bateau est terminée. Choisi parmi plusieurs projets - par les Marseillais eux mêmes, le nouveau ferry-boat sera exemplaire en matière de développement durable, d'autonomie, de capacité, de fiabilité, de confort et d'accessibilité aux handicapés. La phase de construction a été lancée en début d'année. Toute la cabine, extérieure et intérieure, est actuellement terminée : navire ponté, toit posé, poste de pilotage installé. C'est donc toute l'armature du bateau qui est d'ores et déjà finalisée et visible. Conçu comme un catamaran, les coques sont construites en stratifié, sur moules femelles. Les matériaux ont été choisis pour leur qualité marine, de légèreté, de résistance et de facilité d'entretien. Les super-structures marient matériaux composites et bois, permettant un entretien facile sans perdre pour autant le rapport au bois, matériau noble de la marine. Le nouveau ferry-boat entame à présent sa dernière phase de construction : motorisation, installation des batteries, pose du vitrage, installation du câblage, poste de commande...C'est maintenant toute la partie intégration des équipements et la partie électrique qui reste à accomplir avant de présenter le bateau officiellement début 2010.
Amphidrome Ce bâtiment a la particularité de pouvoir se déplacer indifféremment en avant ou en arrière sans manoeuvre de retournement. Autres caractéristiques, il sera mû par énergie électro-solaire, répondra aux normes actuelles de développement durable et sera accessible aux handicapés
Choix des Marseillais : entre patrimoine et modernité Cher au coeur des Marseillais, le ferry-boat est indissociable de l'image de Marseille et accompagne la mutation de la Ville à l'orée du XXIe siècle. Le design de ce navire a donc été particulièrement étudié pour obtenir un compromis entre la nécessaire filiation avec ses prédécesseurs et les diverses contraintes techniques et ergonomiques actuelles. Le choix des matériaux en facilite la maintenance tout en rendant le navire le plus léger possible. Sur le plan esthétique, il est le digne successeur du "César", tout en intégrant les fonctionnalités propres à la législation actuelle et aux normes de sécurité pour le transport de passagers. Le toit rappelle la toile du premier ferry-boat ou encore celui des anciens tramways. Les montants frontaux font partie de la structure de soutènement, mais leurs extrémités font référence aux capians très particuliers des traditionnelles barquettes marseillaises. La tenue d'été obtenue en faisant coulisser les larges baies vitrées permet la ventilation et renvoie une fois encore au ferry-boat d'origine, entièrement ouvert. La forme de navette des sièges est à l'origine une forme ergonomique bien adaptée à la circulation des 45 passagers. Elle rappelle aussi l'autre navette marseillaise et décrit bien la fonction essentielle du navire.
Design L'embarquement et le débarquement se font à chaque extrémité du navire par 2 portes coulissantes destinées à ne pas subir les rafales de vent. D'une largeur de 90 cm, elles permettent un accès facile aux handicapés. Le ponton de plain pied avec le pont du bateau compense les écarts de niveau entre la mer et le quai et permet aux personnes à mobilité réduite d'emprunter ce moyen de transport. Pour faciliter la circulation, on distinguera une entrée et une sortie. Un montant central sépare les accès. Après les portes, une zone libre permet aux passagers d'attendre. Cette zone dégagée est utilisée le stockage de vélos, poussettes et fauteuils handicapés. Une main courante permet de se tenir. Le poste de pilotage, central et surélevé, offre une visibilité à 360°. Le pilote manoeuvre le bateau dans le sens aller/retour. Il lui suffit de pivoter autour du pupitre à doubles commandes. Ces commandes seront électriques et une barre à roue permettra d'orienter les embases rotatives tandis qu'un joy-stick régule la vitesse. Les baies vitrées, galbées vers l'extérieur, offrent une large vue sur le port pendant la traversée. Elles peuvent coulisser latéralement pour "ouvrir" le bateau lorsqu'il fait beau. Le navire est climatisé et une sonorisation performante associée aux informations sur écran apporte aux passagers des informations utiles.
Démarrage des travaux : février 2009 Livraison prévue : début 2010 Budget : 1 million d'euros
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| Présentation |  Plus belle la vie, plus belle ma ville...Massilia c'est à dire MARSEILLE, la belle, la rebelle...
Une invitation au voyage pour découvrir ses charmes, ses lieux pittoresques et enchanteurs, visite conduite par un Marseillais du quartier de la Blancarde, exilé en Picardie, dans les brumes du Nord, pays néanmoins riche en couleur ... Mais ceci est une autre histoire !...
P.S : Pensez à signaler votre passage par de petits commentaires... Merci par avance.
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